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Diagnostiqueur immobilier : les perspectives du métier

Le métier de diagnostiqueur immobilier rencontre un franc succès et de nombreux individus commencent à s’intéresser à cette voie. Ce métier est en forte évolution depuis le début des années 2000. Penchons-nous plus en avant sur les perspectives d’évolution du métier de diagnostiqueur immobilier.

De plus en plus de missions

Depuis 1996, le nombre de diagnostics obligatoires à considérablement augmenté, passant d’un à neuf en l’espace de quinze ans. Ainsi, lorsque l’on souhaite effectuer une transaction immobilière, il faut maintenant faire des diagnostics de surface, de termites, d’amiante, de plomb, d’ERNMT, de performance énergétique, de gaz, d’électricité et d’assainissement. De plus, de nouveaux types de diagnostics sont susceptibles de devenir obligatoires, notamment les diagnostics concernant la qualité de l’air et les radons.

Ces nouvelles obligations viennent d’une volonté des pouvoirs publics d’améliorer le contrôle sur la santé, la sécurité et la consommation énergétique grâce à l’expertise des diagnostiqueurs immobiliers. La consommation énergétique notamment apparaît comment étant la principale opportunité en devenir pour les diagnostiqueurs immobiliers qui s’équipent de plus en plus avec du matériel dédié et se forment davantage dans cette voie. L’Etat, tout comme les particuliers, souhaite améliorer de plus en plus la rénovation énergétique afin de diminuer la consommation. Il n’y a alors aucun doute que ce métier offre à un bel avenir à condition de suivre une formation certifiée adaptée comme le propose ce centre spécialisé sur certaines grandes villes françaises. il en existe quelques autres évidemment, mais nous avons eu de bons retours sur ce dernier.

Altération de la structure de marché

Après un ralentissement de l’activité immobilière en 2013, qui a vu un déclin de l’activité des diagnostiqueurs immobilier, le secteur repart de nouveau à la hausse. Le nombre de contrats proposés va de paire avec la santé du secteur immobilier et celui-ci est très dynamique depuis quelques temps.

L’activité de diagnostic immobilier change de plus en plus. Il y a quelques temps, c’étaient les agents et les notaires qui donnaient leurs contrats aux diagnostiqueurs. A présent, ce sont les particuliers qui s’adressent à eux directement. Cela s’explique par divers facteurs. Premièrement, le consommateur est plus mature et davantage instruit sur la législation. Deuxièmement, l’information circule beaucoup mieux qu’avant, notamment sur internet, quant à la nécessité d’effectuer des diagnostics entre chaque transaction afin d’optimiser par exemple sa consommation et se protéger.

Cette suppression d’intermédiaire implique un changement dans l’activité. Les particuliers cherchent avant tout à obtenir le meilleur rapport qualité/prix. Le diagnostiqueur de demain se doit donc d’être aussi un bon commercial, en plus d’un spécialiste dans de nombreux domaines relatifs au bâtiment et à l’énergie.

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